Cyclo-cross de la ville de Nîmes

Cyclo-cross de la ville de Nîmes


Dimanche 9 novembre 2008.

Lieu : Nîmes (30)
Compétition : 3ème manche du Trophée Régional de Cyclo-Cross
Organisation : Sprinter Vélo Club Nîmois
Nombre de participants : 213 participants
Heure de départ : prévue à 13h00, réelle à 14h00
Météo : nuageux, terrain humide mais pas boueux, température bonne
Matériel : Definitive Gitane HT 100 G2 avec roues Bontrager montées avec des pneus Continental Cross Country de section 1.50

Le cyclo-cross, késako ? C'est un vélo qui ressemble un peu à un vélo de route, mais avec des pneus VTT de fine section. Le circuit est tracé entre des kilomètres de banderole, sur un terrain plat surmonté de monticules à pentes raides, ce qui engendre quelques portages. Parfois, des obstacles poussent au milieu, comme, par exemple, des planches en bois. Les plus aguerris parviennent à les jumper, les autres (et ils sont plus nombreux) les passent en courant, vélo sur l'épaule.
Pour ma part, c'était ma première expérience en cyclo-cross. Et je peux dire que je me suis régalée, tant par le parcours qui était plaisant que par la gestion de l'effort qui est totalement différente de celle d'une compétition de VTT.

Le parcours.
Distance : 2 km.
Dénivelé : entre 3 et 4 m
Le terrain est humide, un peu glissant, mais pas boueux. Pas un seul caillou, que de la terre bien tassée et du gazon. Un régal ! De belles bosses, sans arrêt, ça ressemble parfois à un terrain de bi-cross. Des passages en ornières. Un portage où on monte en haut d'un monticule le long duquel des escaliers de fortune ont été créés à la pelle et à la pioche. Le circuit serpente autour de lui-même, enchaînant descentes courtes, virages serrés, coups de cul violents. Physique, aucune chance de récupérer ! Puis une partie très roulante, toute droite, où il faut mettre du braquet. Là, non plus, on ne récupère pas. Puis des sinueux étroits, où il faut se faufiler sans perdre le rythme de la course. On enchaîne sur le passage des planches en bois, puis on termine par une bosse, descente en ornière...
Ouf ! Rien qu'à la reconnaissance du parcours, je termine essoufflée... J'ai du mal à imaginer la fréquence cardiaque en course.

Le matériel.
Je n'ai pas de vélo de cyclo-cross en ma possession, alors je prends mon VTT dont je bloque la fourche pour en faire un tout rigide. Ici, pas besoin de suspension tellement le terrain et lisse. Elle nous désavantagerait même, tant il y a de relances.
Au niveau des pneus, j'ai monté des Continental Cross Country de section 1.50. L'accroche latérale est au top pour les dévers et les virages pris avec de l'angle, même sur ce terrain glissant.

L'échauffement.
J'effectue quelques tours de circuit entre deux courses (celles des tous petits). Puis quelques accélérations sur le bitume. FC maximale : 163 bpm.
L'échauffement dure longtemps car le départ est donné avec près d'une heure de retard. Mais ça sera finalement à mon avantage.

Le départ.
Les dames courent avec les cadets. Nous sommes en tout, une quarantaine. Sur la ligne, un commissaire fait l'appel, et au fur et à mesure, les concurrents se placent. Un autre commissaire vérifie les vélos et place ceux qui possèdent un vélo de cyclo-cross devant, et ceux qui n'ont qu'un VTT derrière. C'est le règlement ! Mais à proportion, il doit y avoir 30% de cyclo-cross, et le reste de VTT...
Sur la liste d'appel, je suis dans les derniers. Et en plus, j'ai un VTT. Autant dire que je pars en dernière ligne, dernière position !
Je ne sais pas combien de tour, je dois faire. Je sais seulement qu'il faut pédaler pendant 30 minutes.

La course.
Ca part vite, très vite, et je me mets rapidement dans le rythme. Heureusement, je me suis bien échauffée. Au début, ça bouchonne un peu. Puis finalement, le peloton s'étend, et je peux alors commencer à monter les places une par une.
A la fin du deuxième tour, un cadet ne supportant pas s'être fait doubler, fait craquer ses vitesses et se lance au sprint à ma poursuite. Il parvient difficilement à me doubler à l'entrée d'un monotrace sinueux. A nouveau devant moi, il me bouchonne. Puis, premier virage, il glisse et tombe sous ma roue. Inévitablement, je lui roule dessus. Mais il ne se démonte pas et repart devant moi. Dans la ligne droite qui suit, je repasse devant et l'oubli.
Mis à part ceci, les quelques premiers tours, tout se passe comme sur des roulettes. Je double ma principale concurrente, Valentine Ségrestan, dans le deuxième ou troisième tour.
Le rythme reste toujours très soutenu. Sur ce terrain très cassant, et très physique, je ne parviens pas à récupérer, je suis à fond tout le temps. Au fil des tours, la fatigue se fait sentir de plus en plus. Les relances sont de plus en plus pénibles et difficiles.
Sur le bord du parcours, on m'annonce que la 9ème place est accessible pour moi, car devant, ils sont cramés. Mais moi aussi, je le suis.

L'arrivée.
Au bout de 30 minutes, la course s'arrête. Je termine mon dernier tour.
Quand j'arrive, je suis out ! Je mets du temps avant de récupérer tous mes esprits. Il faut dire que dans le dernier tour, j'ai rattrapé quelques cadets. Je termine 11ème au scratch, une belle remontée !

Distance : 12 km
Temps : 39'28
Vitesse : 18,2 km/h
Dénivelé + : 20 m
FC moyenne : 171 bpm (si si, c'est bien ma FC moyenne et non ma FC max !)
FC maximale : 177 bpm (J'ai couru à 97% de ma FC max ! Même en course à pieds, je ne fais pas mieux...)
Classement : 11ème au scratch, 1ère dame

Télécharger les classements (.xls)

Sur la photo : première difficulté, monter une butte en escalier
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# Posté le lundi 10 novembre 2008 15:29

Modifié le lundi 17 novembre 2008 04:20

Section Jeunes

Samedi 8 novembre 2008.

Après la pluie de ces deux dernières semaines, le terrain est mouillé : passages dans l'eau oblige. C'est à celui qui rentrera le plus trempé !
Dans le groupe des Grands, nous sommes six jeunes (Anthony, Bastien, Tino, Nicolas, Alexis, Marianne) et deux accompagnateurs (Eric et moi). Pour éviter les bains de boue, nous n'allons pas bien loin : dans les pierrets et les ruisseaux au dessus de Caveirac, dans un enchaînement de chemin que je choisis au fur et à mesure de notre avancé.
Un passage assez technique, où nous nous arrêtons pour filmer quelques clips. Puis Bastien nous fait passer dans le lit de la Font d'Arc. Nicolas est pris pour cible dans l'eau, et Alexis atterrit dans les ronces. Sans parler des nombreuses vannes lancées tout le long de la sortie... Bref, que de la bonne humeur !

http://caveiracvtt.com/
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 04:14

Trophée des 3C

Trophée des 3C
Dimanche 2 novembre 2008.

Lieu : Congénies (30)
Compétition : 1ère manche du trophée de 3C
Organisation : Calvisson Egobike
Nombre de participants : 420
Heure de départ : 10h00
Météo : nuageux avec quelques averses, terrain mouillé, température bonne
Matériel : Definitive Gitane HT 100 G2 avec roue arrière Deore XT montée avec un pneu Hutchinson Scorpion de section 1.75 en tubeless

L'année dernière, j'avais participé aux 3 manches du trophée, mais avec deux coéquipiers différents (Abdelahak Benbaka sur la première manche, et Gilles Casas aux deux dernières). Cette année, un seul coéquipier, Henri Capel, avec qui nous espérons jouer le classement mixte sur les trois manches.
Je ne connais pas Henri. Je ne l'ai jamais rencontré depuis ce matin-là. Il paraît qu'il court vite. Et quand j'arrive, j'imagine qu'il court très vite, car on ne cesse de me le dire...
Première rencontre, nous échangeons nos plaques, et nous donnons rendez-vous au parc... pour le relais.

Le parcours.
C'est le même que les années précédentes. Je l'ai reconnu deux fois cette semaine. Il ne devrait pas y avoir de surprise... Seulement, il a plu toute la semaine, et la terre est trempée. Les nombreux cailloux du parcours rendent les sentiers très glissants mais peu boueux. Un peu de technique dans un circuit vraiment roulant ne devrait que m'avantager.

Le matériel.
Mon Definitive Gitane HT 100 G2 est équipé, à l'arrière, d'une roue en tubeless, avec un pneu fin (section 1.75), le Hutchinson Scorpion avec des crampons bien répartis sur les côtés, et suffisamment espacés pour éviter de bourrer dans la boue. Le hic : il s'agit d'un pneu tubeless, très peu épais, et donc plus fragile qu'un pneu normal.

L'échauffement.
Je pars, K-way sur le dos, avec Thierry et Stephan Codou sur les chemins de Congénies pour dérouler les jambes. Nous évaluons la difficulté dans la première montée du circuit. Conclusion : ça glisse, et ça ne passera pas à vélo à cet endroit. Nous évaluons également les difficultés techniques dans la première descente : rien à signaler, ça passe.
Nous continuons à nous échauffer. Je fais quelques petites accélérations.
A 10h00, le départ des coureurs à pieds est donné. Nous nous dirigeons sur le parcours, au kilomètre 1 environ pour les attendre. Ils arrivent enfin. Henri est déjà quatrième ! Nous nous dépêchons de rentrer au parc pour les attendre.

Le relais.
Henri arrive après 33'58 de course. Quand je sors du parc, je suis quatrième au scratch. Impressionnant !
Distance : 9,7 km
Temps : 33'58
Vitesse : 17,1 km/h
Classement provisoire : 4ème au scratch, 1ère équipe mixte

Les premiers kilomètres.
J'entame ma course avec un peu de pression du fait de notre place. Je démarre sur un rythme assez soutenu. Dans les premiers monotraces, je suis de loin celui qui est juste devant moi. Quand arrive un chemin roulant, je me cache dans sa roue, et nous nous faisons doubler par Alexandre Munoz. Je double à mon tour, et m'engage dans le monotrace à droite. Les virages sont serrés, la terre glisse un peu, mais mon pneu arrière reste en place. Dans la descente technique, je ralentis, mais je passe, comme à l'échauffement.
Arrive la grosse montée que nous avons aussi reconnue à l'échauffement. Je mets mon petit plateau, grand pignon, et commence à grimper sans me faire d'illusion. Pourtant, je suis étonnée, mais ça adhère plutôt bien. Il faut dire que j'ai pris la bonne trace, celle de gauche, là où personne n'a encore labouré la terre de ses crampons. Les supporters au bord de la montée m'encourage, et me crie : « Tu es la seule à passer en vélos, ils sont tous passés à pieds devant toi ! » Finalement, je ne suis pas encore arrivée au sommet que je dérape et dois poser le pied à terre. Je remonte aussitôt sur mon vélo et repars dans la roue d'un concurrent. Il accélère fort, lui qui n'a pas fait l'effort dans la montée. Mais je tente de rester dans sa roue, car je sais qu'arrive une longue partie roulante. Quand nous arrivons sur le DFCI, je me cache sans sa roue, et ne subit que les projections de terre sur mon visage... Il m'amène jusqu'au prochain monotrace, et s'en va devant. J'en profite pour récupérer. Je commence à regretter d'être partie si vite. Mais je continue ma course.
A la traversée de la petite route, je prends mon tube, comme me l'avait recommandé le coach. Un monotrace, une nouvelle montée en cailloux. Florian Boisset me double. Dans la montée, un coureur est arrêté au bord pour remettre sa chaîne. Lorsque j'arrive en haut, et que j'entame la descente très caillouteuse, derrière moi, Fabien Rodier veut passer. Je m'écarte, mais il n'accélère pas et reste un moment à ma hauteur. Finalement, il se décide à me doubler complètement et se rabat devant moi. Du coup, je ne vois plus devant moi, ni les bonnes traces à prendre, ni les pièges. Alors je ralentis un peu pour éviter de... mais là, trop tard, ma roue arrière tape un de ces très nombreux cailloux, et « pshhhhhh »...

La crevaison.
Je m'arrête au bord de la descente. Je suis très énervée. D'ailleurs, je suis tellement énervée, qu'au début, je ne sais même pas ce que je dois faire, et je reste ébahie. Je reprends mes esprits. Je tourne ma roue pour que le produit préventif puisse colmater, mais rien n'y fait, ça fuit toujours. Je dégaine ma bombe de mousse anti-crevaison et la vide complètement dans le pneu. Il en sort de partout. Le trou est trop gros. Je me résous alors à démonter mon pneu pour mettre une chambre à air. Rien ne vaut une réparation traditionnelle ! Je démonte la roue. A l'aide de démonte-pneu, j'enlève le pneu. Mais celui-ci est tout trempé, avec un peu de boue, et beaucoup de mousse qui colle, voilà la soupe que ça fait ! Pendant ce temps, des dizaines de VTTistes passent à quelques centimètres de moi. Ceux qui me reconnaissent me demandent si ça va... Je ne leur réponds pas, car ça ne va pas. Je démonte la valve tubeless de ma jante, et place une chambre à air à la place. Lorsque je veux remonter le pneu, c'est galère. Mes doigts ne font que glisser sur le caoutchouc mouillé. Je mets énormément de temps, je m'énerve encore plus. Les VTTistes continuent à passer inlassablement. A bout de force, je parviens enfin à remonter le pneu. Un concurrent s'arrête me rejoindre, il vient lui aussi de crever. Je n'ai pas le temps de gonfler, je prends ma capsule d'air comprimé et la percute dans le percuteur. En dix secondes, ma roue est gonflée. Je range mes affaires en vrac dans les poches. Une troisième personne arrive pour réparer lui aussi une crevaison. Décidément, c'est le coin des crevaisons...
Je m'en vais enfin sans même m'attarder... J'ai perdu 15'05, et une centaine de places.

La suite.
Quand je repars, j'ai les jambes complètement coupées. Je peine à doubler les concurrents, un par un, petit à petit.
Maintenant, je suis bouchonnée dans les sentiers. Je rattrape Brice Béchard. Le vent s'est levé, impossible de prendre de l'avance dans les parties roulantes quand on l'a de face... Je suis collée.
Finalement, les jambes reviennent peu à peu. Les concurrents m'entendent arriver derrière eux, et la plupart me laissent passer. Je reviens sur Claude, qui a un problème de dérailleur.
A l'approche de Congénies, les supporters se font de plus en plus nombreux que le bord du circuit. Enfin, je sors du dernier monotrace. Le dernier faux-plat montant est difficile. J'arrive au stade et termine au sprint, comme si ça allait rattraper mes 15 minutes de perdues...

L'arrivée.
J'arrive après un temps de 1h24'50. Henri est content et me félicite. Ca, c'est parce qu'il n'est pas au courant de la crevaison.
Tout le monde croit que nous sommes la première équipe mixte, car je suis la première VTTiste féminine arrivée. Mais je signale qu'il y a peut-être devant nous, une équipe composée d'une coureuse et d'un VTTiste qui serait déjà arrivé, et passé inaperçu.
Un journaliste m'interroge. Alors, je raconte mes péripéties. Henri est finalement déçu, mais qu'en même satisfait.

Distance : 22 km
Temps : 1h24'50
Temps de roulage : 1h09'45
Vitesse : 18,9 km/h
Dénivelé + : 380 m
FC moyenne : 157 bpm
FC maximale : 179 bpm
Classement : 81ème au scratch, 4ème équipe mixte
Nous finissons 4èmes, à 4'43 de la première équipe mixte.

Voir les résultats au scratch (.pdf)
Voir les résultats par catégorie (.pdf)

Les résultats du Caveirac VTT Club :
- Jean-Marc Viguier (35'57) / Thierry Espinadel (1h10'51) : 1h46'48, 3ème équipe masters, 20 au scratch
- Laurent Bittoun (37'05) / Olivier Favantines (1h11'09) : 1h48'14, 4ème équipe masters, 29 au scratch
- Olivier Benmimoun ( 40'28) / Stéphane Gilles (1h07'56) : 1h48'24, 13ème équipe hommes, 30 au scratch
- Sébastien Prévot (42'24) / Stéphan Codou (1h11'36) : 1h54'00, 21ème équipe hommes, 53 au scratch
- Henri Capel (33'58) / Laurence Lequertier (1h24'50) : 1h58'48, 4ème équipe mixte, 81ème au scratch
- Brice Béchard (42'07 / 1h21'10) : 2h03'17, 33ème individuel hommes, 103 au scratch
- Eric Hostaux (45'07) / Jean-Christophe Moreau (1h53'42) : 2h38'49, 27ème équipe masters, 217 au scratch
- Samuel Selvy : abandon (blessure)

Sur la photo : Henri en course à pieds, et moi en VTT.
Voir toutes les photos d'Eric Jouve : http://ericjouve.com/
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Voir l'article de MidiLibre...
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 09:20

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 05:40

Randonnée Concentration du Lez à Bollène (84)

Randonnée Concentration du Lez à Bollène (84)
Dimanche 26 octobre 2008.

Lieu : Bollène (84)
Randonnée : Randonnée Concentration du Lez
Organisation : Beau Cyclo Bollènois
Nombre de participants : plus de 1000 (dont six du Caveirac VTT Club)
Heure de départ : 8h45
Météo : soleil, terrain sec, température fraîche à bonne
Matériel : MSC Koncept

Le changement d'heure nous a permis de dormir une heure de plus. Ca c'est cool ! Ce n'est donc pas trop tôt que nous partons de Caveirac accompagnés des Zaragoza : 7h15 de la nouvelle heure (8h15 de l'ancienne).
Nous arrivons à Bollène à 8h00. Nous nous rendons aux inscriptions. Trois parcours VTT (20, 30, 35 km), quatre parcours route (40, 60, 80, 100 km) et un parcours pédestre ou VTC (13 km) sont proposés. Nous choisissons le parcours VTT de 35 km.
Sur le parking, nous rencontrons Thierry Blond et Romain Barbet.

8h45, nous partons sur nos quatre MSC (3 Koncept et 1 WCR). Le parcours est super, mais déjà nous rencontrons du monde, et des bouchons. Nous nous échauffons, jusqu'au moment où Thierry choisit de doubler. Nous ne pouvons pas suivre, embouteillés dans ces sentiers étroits. Nous restons frustrés derrière, obligés de mettre le petit plateau dans les moindres coups de cul, tellement nous allons lentement. A un moment, je déraille.
Nous débouchons sur une route, Thierry ne nous a pas attendu. Nous rentrons dans un domaine viticole où se trouve déjà le premier ravitaillement (12ème kilomètre). Nous arrivons à peine que Thierry veut déjà s'en aller. Il ne veut pas rester longtemps pour éviter d'avoir les jambes coupées après. Alors il part avant nous. Nous restons à peine 5 minutes, et nous partons à notre tour.
Maintenant, ça commence enfin à monter vraiment. Je connais l'endroit car nous étions déjà venus pour la randonnée de Pacques en Provence à St-Paul-les-Trois-Châteaux. Je sais qu'ici, c'est technique et très agréable. Mais lorsque je veux mettre mon 26 dents, je déraille à nouveau. Je fais plusieurs tentative, et je déraille toujours. Pour éviter de me faire redoubler par tous les escargots que j'ai déjà doublé, je ne m'attarde pas sur l'incident mécanique, et je continus l'ascension sur le plateau du milieu. Mais à cette vitesse, impossible de le supporter, je passe tout à pieds, et ça ne m'amuse pas. Je vais passer une ascension très pénibles, derrière des apprentis VTTistes qui s'arrêtent chaque mètres pour un coup de cul à monter, une marche à descendre, un cailloux ou un arbre en travers le chemin, etc., et j'en passe ! Anthony, quand à lui à réussit à se faufiler. Derrière lui, j'entends qu'on s'impressionne de ses exploits techniques. Arrive une partie roulante, où je peux enfin doubler. Je rattrape Anthony. Eric est derrière moi aussi. Puis les parties techniques et magnifiques s'enchaînent encore. J'essais de rester sur mon vélo, mais avec le 32 dents, ce n'est pas évident de trialiser entre les cailloux et les autres randonneurs. A un moment, sans le vouloir, par pur réflexe, je tombe ma chaîne sur mon 26 dents, et je déraille à nouveau. En remettant la chaîne, je m'aperçois que mon petit plateau n'est pas aligner aux autres, comme s'il était voilé. Voilà pourquoi je déraille à chaque fois !
A force de patience, nous arrivons enfin au sommet... Un peu plus loin, c'est le deuxième ravitaillement. Déjà 25 kilomètres au compteur, et nous n'avons pas encore commencé à rouler. Nous n'avons toujours pas rejoint Thierry qui a du partir sans nous attendre. Je profite de l'arrêt pour vérifier mon plateau. Je réalise alors qu'il lui manque deux vis sur quatre. Eric sort ses outils, et je resserre les deux seuls vis qu'il me reste, en espérant que ça tienne, et qu'enfin je vais pouvoir mettre mon 26 dents.
Nous repartons dans des sortes de carrières impressionnantes. Nous passons dans un passage sous-terrain très sombre, entre des falaises. Il y a moins de monde, enfin, nous pouvons rouler un peu plus. Nous montons encore, contemplons la vue sur la vallée du Rhône, puis arrive une belle descente. A peine commencée, j'attrape un arbre dans mon guidon, et je chute. Rien de grave, je me relève et continus. Dans la descente, je lâche les freins enfin, je suis à fond. Mais bien vite, nous rattrapons du monde, et il faut ralentir.
Arrivés en bas, nous remontons sur un grand chemin blanc. Je suis dans le roue d'Anthony qui double sans pitié un groupe de randonneur. "Ah non ! Pas encore lui !" crient-ils. Mais nous les oublierons bien vite dans la montée qui dure, qui dure. A force d'avoir fait toute la randonnée sur le plateau du milieu, je ne m'en sépare plus, et arriverai en haut sans même avoir pensé à mettre mon 26 dents. Cette randonnée m'aura fait faire de la musculation ! Anthony ne m'a pas suivie, mais il n'est pas loin. Je m'arrête en haut dans un village abandonné où toutes les bâtisses sont incrustées dans la falaises (mi-maison, mi-grottes), pour prendre des photos, et attendre Eric.
Enfin, nous descendons sur Bollène où Thierry nous attend depuis une demi-heure.

Sur la photo : après le ravitaillement, enfin tranquilles, sans embouteillage, vue magnifique sur la vallée.
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# Posté le lundi 27 octobre 2008 05:18

Modifié le lundi 27 octobre 2008 11:50

Section Jeunes

Section Jeunes
Samedi 25 octobre 2008.

Le rendez-vous, cette fois-ci, est au stade de Congénies pour faire découvrir aux Jeunes, un nouveau terrain. Nous les menons sur le parcours des 3C qui aura lieu dimanche 2 novembre.
20 jeunes et 14 adultes, nous formons quatre groupes.

Dans notre groupe, nous sommes 7 jeunes et 3 adultes. Je connais le parcours des années précédentes dans les grands axes, mais souvent, j'hésite. Heureusement Nicolas connais mieux que moi.
Devant le groupe, Adrien et Bastien se tirent la bourre. Anthony et Tino suivent. J'essaie de temporiser. Derrière, il y a Mathieu, Alexis et Marianne. Eric et Nicolas ferment.
Première crevaison de la part de Mathieu, au bord d'une vigne en bas d'une descente caillouteuse.
Puis Nicolas se la joue à la Cyril... une branche morte casse la vis de butée de son dérailleur vieux de 10 ans ! Il doit rentrer. Heureusement, nous ne sommes pas loin de Calvisson.
Nous continuons. J'hésite de plus en plus sur le parcours, mais j'arrive à me débrouiller quand même pour trouver les traces.
Nouvelle crevaison, de la part de Tino, cette fois-ci.
Pour la suite, je dois confondre le tracé de Congénies avec celui de Calvisson.
Dans une descente en cailloux, Anthony chute et se blesse au genou.
Nous arrivons à Congénies, et rentrons par les lotissements.

Sur la photo : 34 Caveiracois sur le parking du stade de Congénies... ça fait du monde !
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# Posté le lundi 27 octobre 2008 04:33

Saison 2008

Saison 2008
En régional.
Championne régionale FFC en Languedoc-Roussillon dans les disciplines XC et XC marathon. Peu de concurrence chez les féminines. Objectif 2009 : persévérer.
Vainqueur de la coupe régionale XC FFC en Languedoc-Roussillon. Première place sur toutes les manches. Objectif 2009 : persévérer.
Championne régionale VTT UFOLEP en Languedoc-Roussillon. Peu de concurrence chez les féminines. Pas d'objectif 2009.
Vainqueur du Trophée oXCitane VTT 2008 dans la catégorie féminine 1. Peu de concurrence chez les féminines, mais de bonnes places réalisées au scratch (vétérans + cadets + féminines) sur chaque course. Objectif 2009 : améliorer mes places au scratch, et pourquoi pas, gagner au moins une course.

En national.
14ème au championnat de France XC FFC. Une belle course, ma meilleure performance de la saison. Objectif 2009 : le top 10.
17ème de la coupe de France XC FFC. La saison 2008 aura été ma première saison en FFC. Je pensais progresser régulièrement au cours de la saison. Ca n'a pas été le cas, je suis restée au même niveau alors que j'ai vu d'autres filles progresser. Petite déception qui va raviver la motivation pour 2009. Objectif 2009 : le top 10.
19ème au Roc d'Azur Dames. Je pensais améliorer ma place au scratch mais j'arrive à la même place que l'année dernière à cause d'un ennui mécanique. Objectif 2009 : le top 10.
Challenge Offroad. Participation à deux manches sur quatre, avec un classement plutôt satisfaisant. Objectif 2009 : participation à toutes les manches, et garder ma première place que la manche Nîmes Garrigue VTT.
Coupe de France XC marathon FFC. Participation à une manche, manque le podium de peu. Pas d'objectif 2009.
15ème tandem au championnat national UFOLEP. Première place en mixte. Pas d'objectif 2009.

Je voudrais remercier mes sponsors. ACSUD (et en particulier Guillaume Lambert) qui m'a prêté du matériel : roues American Classic, périfériques KCNC, transmission Sram. Vaunage Passion Vélos (et en particulier Frédéric Augias et Thierry Espinadel) qui, avec la contribution de Cycleurope, m'a fourni le cadre et la fourche de mon VTT de compétition : le Definitive Gitane HT 100 G2. Maxxis (et en particulier Laurent Redondo) qui m'a fourni tous les pneus pour la saison. Caveirac VTT Club qui m'a financer tous mes déplacements, hébergements et engagements sur les compétitions nationales et régionales.
Je voudrais aussi remercier tous ceux qui m'ont soutenue durant la saison : Thierry (coach, mécano, assistance technique), Olivier Trousse (mécano de dernière minute), mes parents (supporters et photographes), et tous ceux qui se sont trouvés sur le bord des circuits pour m'encourager.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 13:53

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 12:11

Raid du Vidourle

Raid du Vidourle
Dimanche 19 octobre 2008.

Lieu : Sommières (30)
Randonnée : Raid du Vidourle
Organisation : Latitude VTT
Nombre de participants : plus de 900 dont 51 de Caveirac VTT Club et une vingtaine de Vaunage Passion Vélos
Heure de départ : 8h30
Météo : nuageux et sec, température bonne
Matériel : Definitive Gitane HT 100 G2

Nous arrivons assez tôt (vers 7h30) pour installer le stand Vaunage Passion Vélos dans la cours de l'ancien collège de Sommières où sont les inscriptions. Il fait encore nuit, et pas très chaud. Céline nous aiguille, et nous installons le stand près des inscriptions : on gare le camion, on élève la tente, on place quelques Bianchi, Commencal, MSC et Definitive Gitane, et une table avec des prospectus et des catalogues.
Déjà pas mal de randonneurs sont en train de s'inscrire auprès de Latitude VTT. A 8h00, les premiers départs sont effectués. Quelques Caveiracois arrivent. Sur le stand, on rassemble les inscriptions pour nos clients fidèles qui ont choisi de porter la nouvelle tenue du magasin pour cette occasion. Je commence à distribuer les licences aux membres du club. Dur dur de mettre un nom sur chaque visage, surtout pour les nouveaux. Mais peu à peu, ça vient...
Sur le stand, ça commence à s'agiter, l'heure du départ approche. Petit soucis de dernière minute, Alexis vient me voir : son frein arrière ne fonctionne plus. Quelques coups de clefs et de tournevis, et c'est réparé. Je demande à Christian de prendre le relais pour les licences, car je me fais déjà attendre.
Enfin, je me prépare, et me voilà montée sur mon vélo. La plupart des Caveiracois sont déjà partis. Christian attends les derniers et prends quelques photos. Le groupe Vaunage Passion Vélos prend le départ.

A peine partis, voilà que tous prennent un rythme fou ! Bien que j'ai envi de rouler, je préfère partir doucement si je veux tenir jusqu'au bout avec tout le monde. Je sais tant ce que c'est d'exploser ses derniers temps...
Nous longeons le Vidourle jusqu'à l'ancienne voie ferrée. Ici, ça commence à bouchonner. Je rejoins les autres. C'était la peine de partir si vite... On enquille les jolis singles de Sommières à Souvignargues sur un rythme plus que tranquille, tous à la queue leu leu. L'ambiance est bon enfant. J'essais de passer de partout en vélo malgré les nombreux arrêts pour maintes « difficultés techniques ». Nous rejoignons quelques Caveiracois, et arrivons à St-Etienne-d'Escattes pour le premier ravitaillement.
Nous prenons ensuite, direction Portes Vaunage, dans les sentiers connus mais magnifiques de Combe Biroune, tracés au travers de la végétation par l'équipe Latitude VTT (Gilles Couderc, Robert Paul et Marc Maurin). Nous rattrapons Thierry qui était parti devant depuis le ravitaillement. Il est arrêter dans la montée, au bord du chemin avec son vélo dans une main et sa roue arrière dans l'autre et clame la perte d'une plaquette de frein. On avait bien dit pourtant que monter un vélo la veille pour le lendemain, ça ne peut apporter que des problèmes... Thierry a perdu sa roue arrière, mais ce fut pour la bonne cause : un MSC pour Eric (que nous n'avons d'ailleurs pas encore vu aujourd'hui, tiens, c'est bizarre). Thierry retrouve sa plaquette entre deux cailloux, et je l'aide à remonter sa roue avant de repartir.
Dans le dernier monotrace avant d'arriver à Portes Vaunage, je pars devant, laissant derrière moi, toute l'équipe Vaunage Passion Vélos. J'arrive sur un groupe de vétérans (c'est ce qu'ils disent !). Quand ils s'aperçoivent que c'est une féminine qui les talonnent dans ce monotrace, ils veulent tout de suite me laisser passer devant. (Courtoisie qu'ils disent, tu parles !) Je préfère rester derrière eux. Nous arrivons aux Bouscatiers, et prenons le parcours de la course de St-Côme. Les gars avec qui je roule, veulent discuter. Comme ils voient qu'ils ne m'ont toujours pas lâchée, ils me demandent si je fais de la compétition. Je leur dévoile alors mon palmarès et leur signale que ce circuit où nous sommes actuellement, est mon parcours d'entraînement. Du coup, à l'intersection qui suit, ils m'obligent à passer devant. Et là, j'ai beau les attendre, ils ne me suivent pas...
Le deuxième ravitaillement se trouve au bord de la pinède, au sommet de la côte de Clarensac. J'y attends le team Vaunage Passion Vélos, appareil photo à la main. Ici se trouve la bifurcation 45/60. Ca me dirait bien de faire la boucle du 60 km, mais toute l'équipe va sur le 45 km, alors je les suis. Nous descendons au tas de Pommes. Ca bouchonne un peu. Puis nous attaquons la descente Paul'o. Trois gars devant moi, roulent assez bien. Je les suis. A la Fontaine, nous nous arrêtons soudainement. Quelqu'un vient de chuter lourdement dans le ruisseau. Il a très mal à la main, mais quelqu'un l'accompagne, alors nous continuons. Christophe m'a rejoint. Nous traversons la route qui mène à Portes Vaunage. Nous rencontrons Jean-Marie au téléphone à la recherche de Président qui se trouve à Sinsans, au prochain ravitaillement. Nous continuons. Je laisse Christophe et rejoins Georges d'Uzès que je suis jusqu'au pied du portage où il me laissera passer devant lui. Le portage est assez long, trop long pour moi... Après les 50 premiers mètres, alors que tout le monde encore pousse son vélo, je tente qu'en même de monter sur le mien. Surprise : ça adhère super ! Il me faut maintenant passer tout le monde. Devant, il y a quelques membres du team VPV : Fabrice, Claude, etc. Je sens que ça ne va pas le faire... Attention, je passe ! On commence alors à me chambrer. « Quel honte ! Se faire doubler par une gonzesse... », que j'entends. Lorsque j'arrive en haut, je mets un coup d'accélérateur, jusqu'à la Tour de Sinsans où je m'arrête pour attendre les autres et prendre quelques photos avec en arrière plan un magnifique panorama de notre Vaunage.
La suite, c'est une descente très rapide, et le troisième ravitaillement. Christian y attends tous les membres du club pour prendre des photos. Derrière nous, surprise, ce sont les Zaragoza qui arrivent. Ils ont du rouler bien fort pour nous rattraper ainsi ! Je reste un bon moment au ravitaillement (près d'un quart d'heure), alors j'ai hâte de repartir. Au même instant, Fred G. et Thierry se lancent des provocations. Soudain, ils partent, devant moi, au sprint dans la descente vers la plaine. Je les suis sur leur foulée, et derrière moi, Florian fait de même. Roues dans roues, nous dévalons le monotrace jusqu'en bas en se tapant dans les buissons à chaque virage. Pour dire : ma FC monte à 157 bpm en descente ! En bas, nous ne sommes plus que trois. Quand Florian revient, il nous explique qu'il est resté accroché dans une branche. Nous enchaînons dans les monotraces au pied de la colline, à l'envers des 3C. Fred me laisse passer, et nous entamons, Thierry et moi, une nouvelle poursuite à travers les bois.
Nous arrivons à Calvisson. Sur le grand chemin, nous ralentissons pour attendre les autres. Ils ne sont pas si loin que ça. Florian et moi sommes devant et roulons côte à côte. Un randonneur inconnu arrière derrière nous à toute vitesse. Il passe entre nous deux en nous bousculant. « Pousse-toi quand on te double », balance-t-il à Florian à son passage. Sa réflexion ne me plaît pas, alors, comme j'ai encore envi de rouler, je m'accroche à sa roue. Première montée avec des cailloux, je le double. Commence alors une séance de fractionné dans les chemins des 3C. J'ai pour objectif qu'il ne me redouble pas. Je fonce sans même regarder derrière moi, à fond. Je double les Zaragoza près de la manade, puis Christian, et beaucoup d'autres randonneurs. Il faut dire que cette partie du parcours est très roulante. Je tiens sur ce rythme jusqu'à Aujargues où je rencontre Jean-Marie. Je ralentis pour rester un peu avec lui et récupérer. Le gars avec qui je roulais a tenu le coup. Le voilà qui repasse devant. Je le laisse partir, cette fois-ci. A Aujargues, c'est Antoine Apparicio qui revient derrière moi, me double comme une fusée en me précisant qu'il est « mort ». Je prends sa roue, et n'arrive pas à saisir ce que ça veut dire « mort » pour lui, tellement nous roulons entre Aujargues et Villevieille, puis dans les ruelles de Villevieille, la descente jusqu'à Sommières, et Sommières, où là, enfin, il lâche l'effort. Dans les ruelles, nous nous perdons car il n'y a plus de balisage. Alors, nous rentrons au plus court, par les berges du Vidourle.

Distance : 48 km
Temps : 3h08 de roulage (3h40 en tout)
Vitesse moyenne : 15,3 km/h
Dénivelé + : 770 m
FC moyenne : 146 bpm (sans compter les arrêts)

Je suis la première à arriver sur le stand où Jackie est restée pendant ce temps. Je suis contente de ma sortie, car j'ai su gérer mon effort dès le début pour ne pas sauter, et j'ai même pu faire du fractionné. Et surtout, je me suis régalée. Le parcours était splendide, connu, mais avec des enchaînements inconnus.
Les autres arrivent petit à petit. Sur place, il y a un quatrième ravitaillement. A l'arrivée, sac à dos ou bouteille de vin. Chacun échange ses impressions, bonnes dans l'ensemble.

Organisation : très bonne
Accueil : bon
Balisage : bon, à la rubalise
Ravitaillements : 3 sur le parcours (sucrés), 1 à l'arrivée
Parcours : super
Appréciation finale : très bonne

Sur la photo : Florian, Thierry et moi à l'arrivée du troisième ravitaillement.
Plus de photos...

Site Web de Latitude VTT : http://www.latitudevtt.com/

Voir l'article du VTT Magazine de décembre 2008...
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# Posté le mardi 21 octobre 2008 12:01

Modifié le mardi 02 décembre 2008 10:26

Section Jeunes

Samedi 18 octobre 2008.

Dans le groupe des Grands, nous étions 7 jeunes et 2 accompagnateurs : Anthony, Florian B, Florian F, Arnaud, Nicolas, Alexis, Tino, Eric et moi.

Nous partons à 9h20, direction St-Côme. Nous passons par la plaine, le chemin "3,5 tonnes", le Valat de la Font de Bonnet, et un nouveau sentier tracé par Gilles Couderc et déjà balisé pour le 60 km de demain au Raid du Vidourle. Arrivés au Château d'Eau, dans la montée, Florian F. casse sa chaîne toute neuve achetée sur internet... D'habitude, j'ai toujours un multi-tool dans le sac, mais là, pas d'outil, pas de réparation, Florian doit rentrer chez lui en roue libre. Heureusement, nous ne sommes pas loin de Clarensac, et ça descend !
Nous continuons. Nous traversons la piste de descente de St-Côme et rejoignons la route.
Nous nous arrêtons en haut du terrain de bi-cross. Nous allons faire un chrono sur deux manches dans la "Cerise", ce mono tout récent et très technique. Le meilleur temps de chacun sera retenu pour un classement final. Nous effectuons d'abord un tour de reconnaissance.
Enfin arrive l'heure de vérité... Sur la ligne de départ, Anthony, Florian, Arnaud, Nicolas, Alexis et Tino se suivent, ils partiront tous avec 30 secondes d'intervalle entre chacun.

Résultats de la première manche :
1 er ---- Tino ------ 4'33
2ème - Alexis ---- 5'01
3ème - Nicolas - 5'08
4ème - Anthony - 5'10
5ème - Arnaud -- 5'33
6ème - Florian -- 6'05
Florian n'est pas satisfait de sa sixième et dernière place. Il décide de faire la deuxième manche à pieds, en courant. Arnaud et Alexis suivent son idée.

Résultats de la deuxième manche :
1er ----- Tino ----- 4'45 - en VTT
2ème - Anthony - 5'06 - en VTT
3ème - Florian -- 5'29 - à pieds
4ème - Arnaud -- 5'36 - à pieds
5ème - Nicolas - 6'18 - en VTT
6ème - Alexis ---- 8'35 - à pieds
Anthony et Florian sont les seuls à améliorer leur temps. Florian mets 36 secondes de moins en courant qu'en roulant. Alexis, quand à lieu, s'est perdu en milieu de chemin...

Classement final :
1er ----- Tino ------ 4'33
6ème - Alexis ---- 5'01
2ème - Anthony - 5'06
5ème - Nicolas - 5'08
3ème - Florian -- 5'29
4ème - Arnaud -- 5'33

Alors que tout le monde est fatigué et se repose, Anthony, lui n'en a pas assez... Direction le terrain de bi-cross pour une séance vidéo...
Puis, nous rentrons par la plaine. En chemin, Anthony perd sa selle... mais nous arrivons qu'en même pile à l'heure !

Voir les photos...
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 12:57

Roc d'Azur

Samedi 11 octobre 2008.

14h00, départ du Kid Roc 13-14 ans.
Adrien participe à cette course.
Distance : 8 km
Temps : 17'28
Vitesse : 27,5 km/h
Classement catégorie : 40ème garçon (sur 218 )
Classement scratch : 40ème (sur 264)
Télécharger les résultats (.pdf)

14h50, départ du Kid Roc 12-13 ans.
Nous sommes là pour encourager Anthony sur sa première participation au Roc.
Distance : 6,5 km
Temps : 14'58
Vitesse : 26 km/h
Classement catégorie : 35ème garçon (sur 216)
Classement scratch : 40ème (sur 258 )
Télécharger les résultats (.pdf)

Sur la vidéo : la course d'Anthony.
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 12:35

Modifié le mardi 21 octobre 2008 10:03

Roc d'Azur

Roc d'Azur
Samedi 11 octobre 2008.

Lieu : Fréjus (83)
Course : Roc Dames et Espoirs Dames
Organisation : Roc d'Azur
Nombre de participants : 159
Heure de départ : 9h00
Météo : soleil, température ambiante, sec
Matériel : Definitive Gitane HT 200 G1 équipé des roues American Classic de Thierry (plus légères que les miennes)

Le parcours.
C'est le même que l'année dernière à quelques variantes près au début.
Distance : 42 km
Dénivelé + : 950 m

L'échauffement.
Je m'y prends peut-être un peu tard, à 8h30 pour un départ à 9h00. J'effectue un réveil musculaire assez long, puis quelques accélérations, dont une très grosse (170 bpm), juste avant de rejoindre la ligne de départ.

Départ.
J'arrive sur la ligne un peu à la bourre. Lorsque je rentre dans la grille, quelqu'un m'aiguille et me signale que je suis en première ligne. Première ligne ? Je suis étonnée et j'en doute. Quand j'arrive, la deuxième vague se rabat sur la première. Du coup, je me retrouve au milieu du peloton. A côté de moi, je rencontre Muriel Bouhet (vice-championne de France UFOLEP en 2006). On s'était donné rendez-vous au Roc sur MSN, sans savoir qu'on se retrouverait l'une à côté de l'autre au départ. Je me sens un peu piégée au milieu, à la quatrième ligne. J'ai peur d'être gênée. Mais je ne pense pas que ma place était sur la première ligne. L'aiguilleur a du faire une erreur. Pourtant, j'aperçois devant, sur la première ligne, des filles de mon niveau, telles que les Calvissonnaises Camille Pousse et Valentine Ségrestan. Mais il est trop tard, Eric Davaine a déjà déclenché les applaudissements des supporters.
C'est parti !

La course.
Le départ est assez rapide, j'essais de me frayer un chemin. Je me place à l'extrême droite du peloton. Dans le premier virage à droite, je me fais un peu serrée. Je serre les dents, et ça passe. Je perds un peu de temps, mais le rythme décélère d'un coup. Je remonte le peloton par la droite, et me trouve juste derrière les filles en tête. Mais je trouve plus sage de me ranger dans la masse pour m'abriter.
A la sortie sur le goudron, ça accélère d'un coup. La piste est roulante, et je n'ai qu'une idée en tête, me cacher dans les roues. Un peloton de tête se forme. Je suis dans le deuxième, 50 mètres derrière où le rythme est quand même soutenu. Peu à peu, nous revenons sur les premières et les rattrapons à l'entrée du camping.
En bas de la première montée, nous sommes toute ensemble. Mais la côte est rude et éliminatoire... Je m'accroche autant que je peux, et en haut, me positionne finalement dans les vingt premières. Il y a beaucoup de supporters et parmi eux, mes parents sont arrivés à temps de Nîmes pour m'encourager. Ca me fait super plaisir !
Encore quelques coups de cul, j'essais de doubler le maximum de filles pour éviter d'être gênée dans la descente. Mais cela ne suffit pas, il a toujours du monde devant moi qui m'empêche de prendre les bonnes traces. Je dérape de l'avant dans les cailloux et chute. J'atterris sur mes pieds, mais je perds du temps et quelques places à remonter sur mon vélo et repartir. Dans la grosse descente, je me fais encore gênée, mais j'arrive à passer devant au final.
Au Fournel (km 12), Thierry et mes parents sont là pour m'encourager.
Sur les kilomètres assez roulants qui suivent, je rattrape encore quelqu'un, mais elle ne roule pas assez vite pour que je reste dans sa roue. Une fille revient derrière moi. Là, par contre, je m'accroche derrière elle autant que je peux. Puis c'est la montée. Au début, une gentille montée, mais qui devient interminable au fil du temps... Arrive un moment, où je sens mes jambes s'alourdir. Que se passe-t-il ? Je n'ai plus la pêche ? J'ai pourtant bien pensé, cette fois-ci, à m'alimenter au fil de la course. Au bout de quelques kilomètres, je réalise soudain pourquoi j'ai si mal aux jambes. Ma selle est descendue ! Ca me casse les pattes dans les coups de culs. Et ils sont nombreux !
Malgré ça, j'aperçois quelqu'un devant moi, sur qui je reviens. C'est Laura Joubert. Dans un gros coup de cul, elle disparaît de ma vu, mais bien vite, dans la descente qui suit, je la rattrape et la double.
Arrive le col du Bougnon. Il y a, comme chaque fois, énormément de monde qui crient et encouragent. Je cherche Thierry des yeux pour lui signaler mon problème. Mais quand je le vois, il me dit qu'il n'a pas d'outil. Cette partie est tellement abrupte que je dois monter en danseuse. Je trouve encore mes parents qui me soutiennent.
Une partie roulante suit. Je ralentis, et Laura passe devant moi. Je prends sa roue. Mais ça ne dure pas, il y a soudain un raidillon à monter. Laura me gêne, je pose pieds à terre, mais ne perds pas trop de temps. Dans le sentier qui suit, Laura me gêne. J'en profite pour récupérer et contempler le paysage magnifique sur la Méditerranée. Un autre raidillon avec des marches en rondins de bois arrive. Laura monte à pieds. Je tente de passer à vélo, mais pour l'éviter, je dois changer ma trajectoire. Mauvaise chose, je pose encore pieds à terre.
Dans une montée, Laura Joubert s'en va. Et je reste impuissante avec ma selle en bas...
Une descente un peu plus roulante nous mène dans les premières villas de St-Aygulf. Une vue sur la mer est splendide. On a l'impression que le parcours va s'y plonger dedans ! La « Montée des Villas » est toujours aussi raide. Camille Pousse revient dans ma roue, passe devant moi. Et moi, presque assise sur mon pneu arrière, je ne peux rien faire. Un supporter court à côté de moi et me dit : « Prends la roue, ne la lâche pas, prends la roue ! » J'ai les jambes pliées : impossible ! Camille s'en va...
Dans la descente, je suis seule. Il y a des cailloux, ça secoue, et je n'ai pas envi de crever si proche du but... Je suis prudente sur mes appuis. On arrive vers la plage. Mireille Robin revient à son tour derrière moi. Je prends sa roue. Dans le partie technique qui longe le bord de mer, j'essais de rester derrière elle. Sur la plage, dans le sable, sur les conseils que Thierry m'a donnés avant de partir, je n'insiste pas à rester sur mon vélo. Ma selle est trop basse, je cours à côté. Je trouve ici encore mes parents.
Sur la piste verte, je me sens soudain arrêtée. Mireille s'élance, et je ne peux pas prendre sa roue. Elle rattrape un tandem, se cache derrière et disparaît peu à peu de mon champ visuel. Je reste là, à peiner contre le vent sans pouvoir même appuyer sur mes pédales, jusqu'au bout.
A quelques centaines de mètres de l'arrivée, je rattrape à mon tour un tandem, qui m'emmène jusqu'à l'arrivée.

Distance : 42 km
Temps : 2h18'39
Vitesse : 18,2 km/h
Dénivelé + : 955 m
FC moyenne : 162 bpm
Classement catégorie : 12ème senior F (sur 113)
Classement scratch : 19ème (sur 130)

En résumé.
J'arrive 19ème, exactement comme l'année dernière. Je mets 3'36 de plus que l'année dernière. Ma tige de selle est descendue de 3,5 cm. Malgré ça, j'ai l'impression d'avoir fait une bonne course. Je ne termine pas fatiguée. Le Definitive Gitane HT 200 G1 a répondu à mes attentes (très bon rendement, légèreté dans les montées et maniabilité dans les descentes).
La vainqueur, Elisabeth Osl (3ème l'an dernier), termine en 1h56'33.
Laura Joubert, 16ème (29 l'an dernier), est à 1'20 de moi.
Camille Pousse, 17ème (28 l'an dernier), est à 1'17 de moi.
Mireille Robin, 18ème (39 l'an dernier), est à 42'' de moi.
Muriel Bouhet, 26ème, est à 5'46 de moi.
Constat qui résume un peu ma saison 2008 : tout le monde a progressé, moi pas...

Télécharger les résultats (.pdf)

Sur la photo : traversé de la marée haute...
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 12:21